L'acompte sécurise votre trésorerie avant de démarrer (matériaux, réservation de créneau, étude). Encore faut-il l'émettre correctement : facture d'acompte, puis facture de solde.
Quand demander un acompte ?
Situations typiques :
- Commande importante ou sur-mesure
- Achat de fournitures à votre charge
- Prestation longue (chantier, projet)
- Nouveau client sans historique
Annoncez-le dès le devis : pourcentage ou montant, et moment du règlement.
Facture d'acompte : points de vigilance
Comme toute facture, elle doit respecter les mentions obligatoires et une numérotation continue.
Précisez clairement :
- Qu'il s'agit d'un acompte
- Le montant HT / TVA / TTC
- La référence au devis ou à la commande
- Le reste à facturer estimé (si connu)
Puis facture de solde
À la fin de la prestation :
- 1Total de la commande
- 2Moins acomptes déjà facturés
- 3Solde dû
Évitez de « réécrire » l'acompte : gardez la traçabilité documentaire.
Acompte vs arrhes (idée simple)
Dans le langage courant on mélange souvent. En pratique commerciale TPE : ce qui compte est d'être explicite dans le devis/CGV sur le caractère remboursable ou non, et d'émettre les bons documents.
Erreurs à éviter
- Encaisser un virement « d'acompte » sans facture
- Oublier la TVA sur l'acompte alors que vous y êtes assujetti
- Facturer le total sans déduire l'acompte
- Utiliser le même numéro pour acompte et solde
Conclusion
La facture d'acompte protège votre cash-flow si elle est prévue au devis et correctement émise. iSence vous aide à enchaîner devis → factures dans un même suivi : logiciel facturation, démo.